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Médium 27

Chapeau !

Du couvre-chef

Paul Soriano, mardi 27 avril 2010

Un couvre-chef peut remplir trois fonctions principales. Pratique, il abrite le crâne des intempéries et autres agressions, y compris celle du regard. Esthétique, c’est un ornement, selon les critères d’une culture ou d’une mode. Identitaire, il signifie qui est le porteur, explicitement ou à son insu. Il remplit également quelques fonctions accessoires : discipliner une chevelure rétive, par exemple.

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Dans couvre-chef, chef doit être pris au sens propre (la tête) et aussi au sens figuré, le chef, le maître, le père, le juge et leurs avatars. En général, la fonction pratique semble originelle et les fonctions esthétique et identitaire ou symbolique en dérivent et s’en écartent au fil du temps, jusqu’à s’en affranchir totalement comme on le constate quand le couvre-chef est à l’évidence dépourvu de toute nécessité protectrice.

Le couvre-chef est difficile à discerner de la coiffure – ce mot, d’origine obscure, désigne indifféremment un couvre-chef ou une manière d’arranger la chevelure. La perruque qui dissimule une calvitie ou magnifie une chevelure modeste en est-elle un ?

Le plus souvent, il remplit deux ou trois fonctions en même temps. C’est ainsi que le joli bibi de la bourgeoise assorti au reste de sa vêture, abrite ses boucles et la situe, plus ou moins distinctement, dans sa classe.

La très utile « liste des couvre-chefs par ordre alphabétique » de l’encyclopédie Wikipédia en recense près de deux cents, sans compter les variantes, notamment régionales ou professionnelles (vingt types de « bonnets », autant de « coiffes », une quarantaine de types de « casques » militaires…). Quelques fabricants ont eu la bonne fortune de donner leur nom à un chapeau, tel le Stetson vissé sur la tête du Texan, l’Akubra australien, le Gibus et le Borsalino qui est au « feutre » ce que le Stradivarius est au violon.

Certains couvre-chefs ne le couvrent guère, telle la couronne ou l’auréole : ici le symbolique s’empare de l’objet et ne laisse rien à la fonction pratique. En principe il ne dissimule pas le visage, avec de notables exceptions, dont l’inquiétante cagoule qu’il ne faut pas confondre avec le rustique passe-montagne. Le fichu, le voile, le keffieh, le hijab, la burqa et le carré Hermès couvrent bien davantage que le chef, a minima les épaules et jusqu’à tout le reste. Certains couvre-tout exhibent dans leurs plis une fonction symbolique paradoxale : montrer et cacher à la fois.

Si le couvre-chef ne servait qu’à protéger, il serait, au moins au sein d’une culture, peu diversifié. Or la variété en est grande, justement parce que le genre se différencie en espèces selon d’autres critères. D’autre part, si chaque espèce a une histoire qui la voit évoluer, chaque exemplaire particulier est personnalisé par l’usage, l’usure et les déformations, le cas échéant les transformations, que lui fait subir son porteur. Il s’inscrit ainsi dans une biographie qui finit par l’attacher au visage même du sujet, auquel cette prothèse confère un « look » singulier, une identité : du bicorne customisé de Napoléon au canotier de Maurice Chevalier.

Variétés

Les critères de différenciation de l’ensemble des couvre-chefs sont matériels, formels, pratiques, culturels et régionaux, professionnels et fonctionnels, sociaux et politiques.

La fabrication requiert toutes sortes de matériaux : métal, végétal, poils et plumes, cuir, laine, tissu, plus rarement le bois. Le chapeau spécifie certains tissus : un « feutre » c’est, par métonymie, un chapeau. Un critère matériel intéressant différencie le dur du mou, le chapeau melon, rigide et bombé, du chapeau mou.

La forme est dictée par l’usage, l’esthétique ou la fonction symbolique et les trois ne convergent pas nécessairement. Au commencement était le crâne dont la forme dessine la contrainte. Du couvre-chef, on peut dire ce que le sage chinois dit du vase : sa matière réelle est le vide que sa matière apparente ne fait que circonscrire, jusqu’à l’extravagance, soit par une forme en creux, soit par un enveloppement (les plis du turban ou du très complexe némès des pharaons). Tous les chapeaux ne sont pas « ronds » comme ceux des Bretons de la chanson, mais déjà le quelconque bonnet tend à se hausser en pointe. A côté du cône, le béret est plat comme une galette. Le cylindre est représenté par le haut-de-forme qui fait gagner à son porteur un supplément de taille bien plus considérable que, par le bas, les talons et talonnettes. Seules les échasses font mieux, mais au prix d’acrobaties peu compatibles avec la dignité recherchée. Saluons ici Monsieur Gibus, génial inventeur du chapeau-claque, un haut-de-forme que l’on peut aplatir à l’aide de ressorts pour le glisser sous le bras. Horizontalement, enfin, le sombrero atteint les dimensions d’un parasol. Le même couvre-chef, selon qu’il est porté haut sur le crâne, enfoncé ou penché produit toutes sortes d’effets expressifs, du ridicule au terrifiant en passant par le désinvolte.

Dans l’ordre climatique, on opposera le canotier printanier ou l’estival panama à l’hivernale chapka (chapeau en russe) qui devient ouchanka lorsqu’elle s’adjoint deux rabats destinés à protéger les oreilles d’un climat rigoureux – rien de plus désinvolte, pourtant, qu’une ouchanka dont les pans dénoués s’ébattent librement.

Le casque à lui seul pourrait remplir une rubrique « objet » de Médium. Observons simplement ici, pour sa version militaire, deux lignes d’évolution historique. D’une part il s’est démocratisé, équipant les seuls hommes au combat tandis que les officiers supérieurs, éloignés du feu, pouvaient s’en passer au profit de couvre-chefs plus légers, tel le képi ou la simple casquette. Certaines troupes d’élite en font également l’économie, sans doute pour mieux exposer leur bravoure et leur mobilité. Par ailleurs, efficacité oblige, la fonction protectrice l’emporte au fil du temps sur l’esthétique et la représentation. Il reste que le casque le plus achevé reste à nos yeux celui que porte le condottiere Bartolomeo Colleoni, dans la statue équestre de Verrochio à Venise : à la fois fonctionnel (un peu lourd peut-être…) et redoutable.

Bien des couvre-chefs sont régionalement spécifiés, à l’image du béret basque dont les spécialistes soutiennent qu’il est béarnais. La colonisation puis l’immigration nous ont fait découvrir, si l’on peut dire, toutes sortes de couvre-chefs exotiques (à nos yeux) : chechia, turban… Sans oublier, côté européen, le casque colonial, élégant et robuste.

Livré à la diversité des cultures dans l’espace et dans le temps, soumis à la mode, cet accessoire essentiel ne saurait être enfermé dans des catégories stables. Chapeau bourgeois, casquette populaire méprisée par les gros bonnets ? À moins qu’elle n’affiche et dissimule en même temps le visage et les (mauvaises) intentions du voyou ? Mais hors de l’Hexagone, la casquette (tweed, mérinos ou cachemire) est volontiers portée par le gentleman farmer. Et ce petit casque mou couvre et orne aussi bien le chef du militaire (variante en dur : le képi) que celui du militant. Sa visière ne fait pas qu’abriter les yeux du soleil : relevée, elle suggère la franchise ; rabaissée, elle dissimule les yeux et les plus noirs desseins ; son retournement à 180 degrés (la visière devenant couvre-nuque) appelle visiblement à renverser l’ordre social. Mais la casquette avec visière et couvre-nuque de Sherlock Holmes (gardien de l’ordre victorien ?) rend vain ce retournement. Comme dirait le Guépard, il faut bien que ça change (que ça tourne) pour que çà continue… Formellement, la casquette de Sherlock ressemble du reste bien davantage au casque du Colleoni qu’à une casquette de baseball.

Alors que le bonnet doctoral coiffe les clercs laïques (gare au bonnet d’âne !) et que le calot couvre plutôt un crâne de militaire, la calotte est affectée d’une forte connotation religieuse et cléricale (la calotte rouge des cardinaux) – d’où le péjoratif « A bas la calotte ». Elle donne d’ailleurs son nom à un journal anticlérical qui, dans les années trente, ne faisait pas dans la dentelle. Proche de la calotte, si l’on ose dire : la kippa dont le rapprochement morphologique avec le prépuce relève sans doute, à moins que la psychanalyse ait là encore son mot à dire, de la plaisanterie grivoise, voire antisémite.

La différenciation sexuelle est forte mais peu déterminée : il est des lieux et des époques (comme la nôtre) où les couvre-chefs masculins sont plus « sobres » que leurs homologues féminins et d’autres où c’est le contraire. A cet égard, nos préjugés tenaces transparaissent dans le fait que le terme pourtant générique de couvre-chef ne s’applique spontanément qu’aux exemplaires masculins (la crête du coq ?). Les optimistes des deux sexes diront que « couvre-chef » est bien trop trivial pour désigner cet ouvrage d’art qu’est, en général, un chapeau de dame. A l’encontre d’un féminisme ombrageux, rappelons que si les messieurs se découvrent devant les dames, au risque de dévoiler la calvitie qui les afflige, celles-ci ne rendent pas la politesse. A l’église encore, les messieurs se découvrent et les dames font l’inverse. Il est vrai que ces discriminations sont de moins en moins observées.

Car il est des époques avec et des époques sans : la nôtre (les dernières décennie du XXe siècle) était plutôt « sans », au moins pour le genre masculin – et dans ce cas, en porter un contre l’usage émet sans doute un message fort, mais lequel ? En regardant un film « noir » américain des années trente ou quarante, on est presque surpris d’en voir autant, peu différenciés à nos yeux dans la fumée des cigarettes, couvrant le chef du détective comme celui du gangster et du quidam. Mais on observe depuis quelques années un certain regain et l’on s’étonne que le marketing et la publicité ne fassent pas plus d’efforts pour nous prendre la tête, d’autant que le cheveu se porte assez court ces temps-ci.

D’autres vêtements, ainsi que les chaussures, en rapport avec des parties moins nobles, remplissent néanmoins les mêmes fonctions et connaissent en conséquence des différenciations comparables. C’est donc dans le registre du pouvoir qu’on a le plus de chance de rencontrer la spécificité du couvre-chef.

Couvrir le chef

Comme le casque, la couronne appellerait de plus longs développements, couvrant un riche référentiel régalien, de la simple couronne de fer des rois lombards à l’imposante tiare papale. Celle-ci ne comporte pas moins de trois couronnes superposées symbolisant (parmi d’autres interprétations) l’évêque de Rome, le souverain et l’éducateur ou le juge (infaillible). Fermée, elle est souvent surmontée par un globe et une croix. La totale… A noter que Benoît XVI a sagement retiré de ses armoiries cette coupole trop lourdement chargée. On peut en effet lui préférer l’auréole, purement lumineuse et numineuse (less is more).

De nombreux couvre-chefs délivrent à leur manière un message politique. C’est ainsi que le keffieh est devenu le symbole de la résistance palestinienne. Droite ou gauche ? Difficile à dire… La République modérée se coiffe d’un bonnet « phrygien » tandis que les sans-culottes lui préfèrent le bonnet rouge. Au béret vert (ou rouge) du parachutiste putchiste ou à celui du milicien répond celui du berger, du poète et de l’abbé Pierre. La cagoule, qui couvre le visage en même temps que le chef, a donné son nom à un mouvement d’extrême droite dans les années trente ; en concurrence avec la capuche (ou le capuchon) elle est portée de nos jours de préférence par de jeunes militants des gauches radicales pour déjouer les caméras policières. A noter qu’un récent décret (juin 2009) punit d’une amende maximale de 1 500 euros « le fait pour une personne, au sein ou aux abords immédiats d’une manifestation sur la voie publique, de dissimuler volontairement son visage afin de ne pas être identifiée dans des circonstances faisant craindre des atteintes à l’ordre public »… tout en prévoyant pour les « manifestations conformes aux usages locaux ou lorsque la dissimulation du visage est justifiée par un motif légitime » des exceptions qui devraient stimuler l’imagination des avocats [1]. Nous ne saurions dire si le port d’une cagoule constitue une circonstance aggravante en cas de hold-up, au même titre qu’une main armée.

La distinction politique recoupe imparfaitement celle des classes sociales (la casquette de Lénine et celle de Krasucki), mais laisse une large place aux initiatives individuelles. Le chapeau (mou) de Mitterrand est plutôt « style artiste » face à un Chirac qui se présente tête nue en public mais se couvre plus volontiers en privé (à notre connaissance, l’actuel chef de l’État n’en porte pas, sauf peut-être un bonnet lorsqu’il fait son jogging).

La personnalisation du pouvoir (l’ère des leaders charismatiques) est annoncée par le traitement que Napoléon fit subir au bicorne en le portant « en bataille », c’est-à-dire de travers ou parallèle aux épaules, tandis que les officiers le portaient généralement « en colonne », dans le sens de la marche. Ce n’est plus la fonction, c’est l’homme, cet homme-là, qui se trouve identifié (il nous semble que le geste est joliment montré dans le film de Sacha Guitry – se non e vero…). Comme David en témoigne en peinture, le même Napoléon innove en se couronnant lui-même à Notre-Dame avant d’un déposer une autre (couronne) sur l’adorable chef de Joséphine. Ce geste peut recevoir deux interprétations : soit que l’empereur ne tient son pouvoir que de lui-même, soit qu’il renonce humblement à le recevoir de Dieu, par l’intercession du pape. Mais cette interprétation a minima est démentie par le fait que le même, récidivant avec la couronne de fer qui le fait roi d’Italie (26 mai 1805), prononce en même temps la formule du couronnement des rois lombards : « Dieu me la donne, gare à qui la touche ». Quoi qu’il en soit, le pape ne porte, sur la toile de David, ni tiare papale ni mitre épiscopale (un grand bonnet à deux cornes, antérieure et postérieure), mais une simple calotte cléricale. C’est peut-être sa façon de bouder, à moins qu’il refuse de porter le chapeau dans cette mascarade (de l’italien maschera, masque).

La tête près du bonnet

Le couvre-chef nourrit de nombreuses métaphores et autre figures, des plus banales aux plus énigmatiques. La plupart sont évidemment suggérées par la proximité physique avec la tête, le crâne – comme par hasard, ces deux mots portent un accent en forme de chapeau – et donc du cerveau (l’esprit). On en rencontre aussi dans les registres du respect et de la responsabilité. A cet égard, c’est le chapeau et plus encore l’inattendu bonnet qui produisent le plus de sens figuré.

Porter le chapeau, c’est être tenu à tort pour responsable afin de… couvrir le chef ! Pour saluer un exploit on dit « Chapeau bas ! », « Je vous tire mon chapeau » ou plus simplement : « Chapeau ! ». Plus réservé, « opiner du bonnet » c’est seulement approuver tandis que, par excès, « avoir toujours la main au bonnet » trahit la flagornerie. Travailler du chapeau, c’est travailler des méninges mais d’une manière (ou avec des résultats) qui font douter de l’intégrité mentale du sujet – ce qui arrive à force de « parler à son bonnet » (parler tout seul) et de « prendre une chose sous son bonnet » (inventer). Manger son chapeau, c’est reconnaître que l’on s’est trompé, se déjuger. L’expression est une probable traduction littérale de l’anglais (to eat one’s hat) : chez Dickens (The Pickwick Papers, 1837) on avale de surcroît la boucle (du chapeau) : « If I knew as little of life as that, I’d eat my hat and swallow the buckle whole » (Si j’en savais aussi peu sur la vie, je mangerais mon chapeau et j’avalerais toute la boucle avec).

Enfin, le chapo (ou chapô) d’un article désigne un petit texte de quelques lignes qui en résume le propos et permet au lecteur paresseux de feindre de connaître ce qu’il n’a pas lu. En principe, vous en trouverez un en tête de chaque article de Médium, au cas où.

De tous les couvre-chefs, c’est sans doute le bonnet, déjà maintes fois rencontré, qui inspire le plus d’expressions et locutions imagées. Cette « coiffure (d’homme) sans rebords » est pourtant bien modeste et même peu engageante (« triste comme un bonnet de nuit ») sauf si elle est rehaussée (bonnet à poil) comme chez les grenadiers de l’empire. A contrario, le bonnet de police c’est la coiffure des militaires « en petite tenue ».

La crise financière aurait pu redonner vie au bonnet vert des faillis et autres banqueroutiers : « Les voilà sans crédit, sans argent, sans ressources, Prêts à porter le bonnet vert ». (La Fontaine, Fables, « La Chauve-souris, le Buisson et le Canard »). Hélas, de nos jours les financiers refusent de le porter et ne sautent plus par la fenêtre comme ils le faisaient encore, sans casque, dans les années trente.

Avoir la tête près du bonnet c’est se montrer irritable, peut-être via un « bonnet de travers » qui montre la mauvaise humeur. Mais c’est aussi être près de ses sous, probablement dissimulés dans son bonnet. Pourquoi de l’argent dans un bonnet ? N’oublions pas que tendu vers le passant, le couvre-chef remplit deux fonctions distinctes : réceptacle pour l’aumône et signe d’humilité, sinon d’humiliation. Une fois bien rempli, le bonnet peut rejoindre la tête, symbolisant cette fois la proximité du pouvoir et de l’argent.

Deux, trois têtes dans un bonnet, c’est une opinion partagée ou encore une convergence, un rapprochement, au sens propre ou au sens figuré. « Voilà trois belles et bonnes têtes dans un bonnet, la vôtre, celle de l’empereur des Romains et celle du roi de Prusse » écrit Voltaire à Catherine II (Correspondance). A rapprocher, sémantiquement, de « bonnet blanc et blanc bonnet ».

Jeter son bonnet c’est s’avouer vaincu par une difficulté. Plus pittoresque, « Jeter son bonnet par-dessus les moulins » est une expression courante dans les vieux contes signifiant que le conteur ne sait comment achever le récit – à moins qu’il s’en tire aussi piteusement par « ils furent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».

On aura observé que le plupart de ces expressions sont un peu désuètes, ce qui semble bien confirmer l’obsolescence du couvre-chef. Une espèce, toutefois, illustre l’effet jogging que l’on pourrait aussi bien appeler de nos jours effet casquette : naguère totalement ringard, cet accessoire fait la course en tête du hat-parade, importé d’Amérique par les images du cinéma et de la télévision. Rare exemple d’un couvre-chef à vocation universelle, tous âges, tous sexes et toutes conditions confondus, par-delà le bien (good boy, visière en avant) et le mal (bad boy, visière retournée) ?

P.-S.

Article paru dans la revue Médium, n° 24 sous le titre "Le couvre-chef".

Notes

[1A défaut, nous les autorisons à citer librement cet article à condition de mentionner la source.

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